Contactez-nous

CRÉER OU ACHETER UNE ENTREPRISE AVEC LA VENTE À SOI-MÊME

La capacité des français d’investir dans des entreprises au service de leurs développements professionnels ou de la valorisation de leur patrimoine est limitée. Les petites et moyennes entreprises sont le plus souvent en France sous-capitalisées pour pouvoir se développer ou survivre, avec les conséquences en résultant pour l’économie française. La vente à soi-même est une solution de financement idéale pour un entrepreneur qui dispose d’un patrimoine immobilier net de dettes lui permettant d’emprunter à concurrence de la valeur au maximum de son bien immobilier remis en garantie, sur la longue durée d’un crédit immobilier, avec l’accès à la procédure simplifiée du crédit accordé aux particuliers.

DÉVELOPPER SON ENTREPRISE GRÂCE À LA VENTE À SOI-MÊME

LA VENTE À SOI-MÊME

  • Le propriétaire crée une SCI pour réaliser l’opération
  • La SCI emprunte à la banque pour acheter le bien
  • Le propriétaire vend le bien à la SCI
  • Le propriétaire reçoit le prix de vente
  • La SCI loue le bien au propriétaire ou à un tiers
  • La SCI rembourse l’emprunt avec les loyers perçus en tout ou partie

CRÉER / ACHETER SON ENTREPRISE GRÂCE À LA VENTE À SOI-MÊME

Quelques hypothèses concrètes

Acheter une entreprise
Entrer dans un réseau de franchise
Financer sa start-up
BASIC
Toutes opérations
2 % TTC du prix de vente
  • Examen de capacité d’endettement
  • Statuts type de la SCI par avocat spécialisé
  • Recherche du crédit immobilier par banque de détail
PREMIUM
Opération < 3M€
6 % TTC du prix de vente
BASIC +
  • Avis de valeur immobilière garantie par SEVENDREASOIMEME IMMOBILIER
  • Rédaction des statuts de la SCI par avocat spécialisé
  • Honoraire négocié pour toutes personnalisations des statuts de la SCI par avocat spécialisé
  • Formalités de constitution de la SCI
  • Gestion de la SCI (Gestion courante, assemblées générales, appels de fonds, relations avec les associés, gestion locative, comptabilité annuelle, toutes déclarations)
PREMIUM +
Opération > 3M€
6 % TTC du prix de vente
PREMIUM +
  • Expertise immobilière garantie par expert judiciaire
  • Recherche de financement par banque privée
  • Options sociétaires SCI / SARL / SAS & fiscale IS / IR
  • Honoraire négocié de conseil fiscal personnalisé par avocat spécialisé
  • Conseil en investissement financier par SEVENDREASOIMEME CONSEIL

LE FINANCEMENT AVEC LA VENTE À SOI-MÊME

En permettant de monétiser un patrimoine immobilier, la vente à soi-même offre une modalité de financement très compétitive par comparaison aux autres financements existants sur le marché, aussi bien pour répondre aux besoins de financement d’une entreprise devant surmonter une période difficile, que pour financer la création ou l’acquisition d’une entreprise nouvelle.

FINANCER SON ENTREPRISE GRÂCE À LA VENTE À SOI-MÊME

La vente à soi-même réserve au propriétaire d’un bien immobilier la possibilité d’en monétiser la valeur et d’en recevoir l’essentiel du prix dès après sa réitération authentique en l’étude d’un notaire, sans être contraint de s’en séparer, pour employer cette disponibilité financière au service du financement de son entreprise pour les besoins du développement de celle-ci.

Cette modalité alternative au service du financement des entreprises telle qu’elle résulte de la vente à soi-même d’un bien immobilier réserve le triple avantage de pouvoir emprunter plus, en même temps que de subir une charge de remboursement périodique moindre, ce de surcroît dans le cadre d’une procédure simplifiée et la plus rapide.

Emprunter plus grâce à la vente à soi-même

La vente à soi-même d’un ou plusieurs biens immobiliers leur appartenant offre la possibilité aux associés et aux dirigeants d’une petite ou moyenne entreprise de la financer au moyen d’un crédit immobilier souscrit à concurrence de la valeur de ce patrimoine immobilier, avec le résultat de pouvoir emprunter plus sans même aucun apport personnel.

À concurrence de la valeur de votre patrimoine immobilier

La vente à soi-même d’un ou plusieurs biens immobiliers appartenant aux associés et aux dirigeants d’une petite ou moyenne entreprise en permet le financement par la souscription d’un ou plusieurs crédits immobiliers aux particuliers en lieu et place des financements habituels qui sont proposés aux entreprises. Concrètement, le crédit immobilier est souscrit par la société civile immobilière qui achète le bien à son propriétaire, lequel devient locataire de ce bien s’il souhaite en conserver la disposition. A la suite de quoi les associés et les dirigeants disposent des disponibilités pour financer l’entreprise concernée. L’avantage principal de cette modalité de financement est de n’être limitée principalement que par la valeur du patrimoine immobilier des associés et des dirigeants faisant l’objet de cette vente, sans considération de la capacité d’emprunt de l’entreprise lorsque celle-ci est déjà réduite.

De la sorte, l’entreprise peut bénéficier de financement complémentaires et importants grâce au concours de ses actionnaires et de ses dirigeants. En retour, les actionnaires et les dirigeants de l’entreprise ainsi financée peuvent en espérer des dividendes pouvant couvrir et dépasser largement le montant du loyer dont ils deviennent redevables à la société civile immobilière, pour être désormais des locataires et non plus des propriétaires. Sans même avoir été offerts à la location par des tiers, avec le dessaisissement qui en aurait résulté, un patrimoine immobilier peut grâce à la vente à soi-même recevoir une gestion dynamique en association avec l’entreprise dont il sert le financement. Concrètement, une résidence secondaire n’étant occupée que rarement peut produirede la sorte un rendement sans même avoir été donnée en location, qui résultera des dividendes reçus en retour de l’entreprise. Le même résultat concerne également la résidence principale des actionnaires et des dirigeants. En association avec le financement d’une entreprise, la vente à soi-même permet de cette manière de remplacer la gestion statique de biens immobiliers qui est dépourvue de tout rendement en une gestion dynamique qui offre une perspective de rendement pouvant se révéler sans limites à concurrence des développements de l’entreprise ainsi financée. Cela sans même que les biens immobiliers dont s’agit n’aient jamais été offerts en garantie des financements obtenus de la sorte par l’entreprise, puisque ceux-ci demeurent la propriété de la société civile immobilière les ayant acquis.

Une capacité d’emprunt plus élevée

En mobilisant un ou plusieurs crédits immobiliers à concurrence de la valeur cumulée des biens mobilisés par ses associés et ses dirigeants, en lieu et place ou en complément des modalités habituelles de financement des entreprises, la vente à soi-même offre une capacité d’emprunt qui se révèlera en de nombreuses hypothèses beaucoup plus élevée que celle pouvant être envisagée par une petite ou moyenne entreprise. De la sorte les associés et les actionnaires d’une entreprise peuvent lui permettre d’envisager des projets plus ambitieux, et en même temps, en recevoir les dividendes. Au lieu de le conserver inactif, les associés et les actionnaires d’une entreprise peuvent de la sorte dynamiser leur patrimoine immobilier sans même devoir s’en dessaisir pour la redresser, lui permettre de surmonter une période difficile, ou en financer des développements nouveaux. En permettant la monétisation du patrimoine immobilier des français qui s’est construit au cours d’une longue histoire et qui est tout à fait considérable, la vente à soi-même propose une solution alternative et en même temps très adaptée aux spécificités françaises à la question récurrente de la sous-capitalisation des petites et moyennes entreprises françaises.

Sans apport personnel

La vente à soi-même par les actionnaires et les dirigeants d’une petite ou moyenne entreprise leur permet de voir plus grand la concernant, sans même aucun apport personnel requis pour les besoins du ou des crédits immobiliers aux particuliers qui seront souscrits dès lors que leurs revenus autorisent la charge de remboursement en résultant.

Rembourser moins grâce à la vente à soi-même

En même temps qu’elle permet d’emprunter plus au service du financement d’une entreprise, la vente à soi-même permet d’envisager une charge périodique de remboursement plus faible dès lors que le crédit immobilier peut être souscrit sur une longue durée jusque 25 ans, donnant lieu de la sorte à des mensualités de remboursement plus faibles, ce d’autant plus que les taux d’intérêts des crédits immobiliers sont beaucoup plus compétitifs que les taux des crédits aux entreprises en sus de demeurer encore très bas.

Sur une longue durée, équivalente à celle d’un crédit immobilier (jusqu’à 25 ans)

La durée du crédit immobilier souscrit par la société civile immobilière pour financer la vente à soi- même d’un bien immobilier peut atteindre 25 ans en France en l’état de la législation et des pratiques bancaires en vigueur. Telle longue durée du crédit immobilier se révèlera le plus souvent beaucoup plus avantageuse que la durée habituellement plus courte des financements habituellement proposés aux entreprises.

Des mensualités de remboursement plus faibles

Dès lors que la durée du crédit immobilier souscrit par la société la société civile immobilière pour financer la vente à soi-même peut atteindre jusque 25 ans, les mensualités de remboursements sont plus faibles que celles des financements habituellement proposés aux entreprises pour un montant égal. Surtout, la dette de remboursement est celle de la société civile immobilière ayant été constituée à cet effet par le propriétaire, et non pas celle de l’entreprise à laquelle ce financement est destiné en dernier ressort. L’entreprise ainsi financée conserve intacte de la sorte sa capacité d’emprunt par ailleurs lorsque le financement produit par ses actionnaires ou ses dirigeants est consenti en capital ou en comptes courants d’associés bloqués. Mieux encore, l’augmentation des fonds propres résultant de la vente à soi-même a pour conséquence de démultiplier par effet de levier la capacité d’emprunt de l’entreprise par ailleurs.

Des taux d’intérêts plus faibles que les crédits accordés aux entreprises

En venant compléter les financements habituellement proposés aux entreprises par la possibilité de souscrire des crédits immobiliers à concurrence de la valeur du patrimoine immobilier de ses associés et de ses dirigeants, la vente à soi-même permet de surcroît de bénéficier de taux d’intérêts plus faibles, et de surcroît actuellement très bas.

Simplifier le financement de son projet grâce à la vente à soi-même

Outre la capacité d’emprunter plus en même temps que de rembourser périodiquement moins que les financements qui sont proposés habituellement aux entreprises, la vente à soi-même de leurs biens immobiliers par les associés et les dirigeants des petites et moyennes entreprises leur offre de surcroît le bénéficie de la procédure simplifiée des crédits aux particuliers, avec la rapidité en plus en la complexité en moins.

La procédure simplifiée du crédit aux particuliers

La vente à soi-même d’un bien immobilier lorsqu’elle est organisée au service d’une entreprise permet de financer celle-ci par la procédure bancaire qui est celle des crédits aux particuliers en lieu et place des procédures requises pour le financement des entreprises. D’un côté la simplicité aussi relative soit-elle de la procédure bancaire habituellement applicable aux crédits immobiliers des particuliers. De l’autre la complexité des procédures bancaires habituellement applicables aux crédits aux entreprises. L’avantage de la vente à soi-même au service du financement des entreprises en ressort considérable de plus fort.

La rapidité en plus

La vente à soi-même d’un bien immobilier lorsqu’elle est organisée au service d’une entreprise permet de financer celle-ci par la procédure bancaire qui est celle des crédits aux particuliers en lieu et place des procédures requises pour le financement des entreprises. D’un côté la rapidité aussi relative soit-elle de la procédure bancaire habituellement applicable aux crédits immobiliers des particuliers. De l’autre la longueur des procédures bancaires habituellement applicables aux crédits aux entreprises. L’avantage de la vente à soi-même au service du financement des entreprises en ressort considérable de plus fort encore.

Les garanties en moins

La vente à soi-même d’un bien immobilier lorsqu’elle est organisée au service d’une entreprise permet de financer celle-ci par la procédure bancaire qui est celle des crédits aux particuliers en lieu et place des procédures requises pour le financement des entreprises. D’un côté l’unique garantie habituellement requise dans le cadre la procédure bancaire habituellement applicable aux crédits immobiliers des particuliers. De l’autre la multiplication des garanties requises dans le cadre des procédures bancaires habituellement applicables aux crédits aux entreprises. L’avantage de la vente à soi-même au service du financement des entreprises en ressort considérable de plus fort encore.

POUR FINANCER SON ENTREPRISE ON N’EST JAMAIS MIEUX SERVI QUE PAR SOI-MÊME

Aucune autre modalité de financement ne permet de financer les besoins d’une petite ou moyenne entreprise avec les mêmes avantages que la vente à soi-même.

Par comparaison avec un crédit bancaire et avec les autres modalités habituelles de financement des entreprises, la vente à soi-même permet de financer les besoins d’une petite ou moyenne entreprise en recourant à un crédit immobilier aux particuliers, avec le résultat de pouvoir emprunter plus, sur des durées plus longues jusque 25 ans, emportant une charge plus faible des remboursements périodiques, avec des taux d’intérêt plus avantageux que ceux des crédits aux entreprises, et selon une procédure plus simple, plus rapide et moins contraignante.

La vente à soi-même est la réponse unique pour mobiliser au service de tous le patrimoine immobilier des français qui est considérable pour remédier à la sous-capitalisation des petites et moyennes entreprises françaises.

En même temps, elle est la solution en association avec une entreprise, sans même exiger son dessaisissement par son propriétaire, pour conférer à un patrimoine immobilier individuel une gestion dynamique pouvant produire des dividendes industriels ou commerciaux, en lieu et place d’une gestion statique des mêmes biens immobiliers n’en ayant jamais produit aucun.

CRÉER / ACHETER SON ENTREPRISE GRÂCE À LA VENTE À SOI-MÊME

La vente à soi-même réserve au propriétaire d’un bien immobilier la possibilité d’en monétiser la valeur et d’en recevoir l’essentiel du dès après sa réitération authentique en l’étude d’un notaire, prix sans être contraint de s’en séparer, pour employer cette disponibilité au service du financement de la création ou de l’acquisition d’une entreprise.

Cette modalité de financement offerte par la vente à soi-même d’un bien immobilier se révèle particulièrement adaptée pour financer la création ou à l’acquisition d’une entreprise, pour l’adhésion à un réseau de franchise, ou encore pour être associée à d’autres modalités de financement avec effet de levier telles que le LMBO.

Créer une start-up / Acheter une entreprise avec la vente à soi-même

La vente à soi-même qui réserve au propriétaire d’un bien immobilier la possibilité d’en monétiser la valeur et d’en recevoir l’essentiel du prix dès après sa réitération authentique en l’étude d’un notaire permet non pas seulement de financer la création d’une start-up ou l’acquisition d’une entreprise, mais aussi de lui assurer la disponibilité de fonds propres suffisants pour lui assurer son développement et sa pérennité, avec de surcroît l’avantage encore d’optimiser des éventuelles levées de fonds.

Financer la création d’une start-up / l’acquisition d’une entreprise

La création d’une start-up comme l’acquisition d’une entreprise préexistante soulève toujours la même difficulté financière qui est celle de l’insuffisance des fonds propres requis pour assurer son développement et sa pérennité dans les premières années de son existence, avec la conséquence d’un taux d’échec qui demeuré élevé pour cette raison. La mobilisation de financements bancaires à cet effet demeure un parcours long et toujours très incertain. Quand bien même les financements publics tendent à se développer en France au service de la création d’entreprises, ceux-ci demeurent très limités par comparaison avec d’autres pays, outre que le financement par des investisseurs privés des jeunes entreprises demeure encore étranger aux habitudes françaises, nonobstant les avantages fiscaux qui y sont attachés. La réalité en France est que pour financer la création d’une start-up ou l’acquisition d’une entreprise, on n’est jamais mieux servi que par soi-même, avec la nécessité tout au moins de mobiliser un apport personnel suffisant.

La vente à soi-même qui réserve au propriétaire d’un bien immobilier la possibilité d’en monétiser la valeur et d’en recevoir l’essentiel du prix dès après sa réitération authentique en l’étude d’un notaire permet de réunir cet apport en tout ou pour le moins en partie à concurrence de la valeur du patrimoine immobilier qui est mobilisé à cet effet.

Assurer des fonds propres suffisants

En sus de l’apport personnel requis pour la création d’une start-up ou pour l’acquisition d’une entreprise, la vente à soi-même de leur patrimoine immobilier par laquelle le ou les créateurs cèdent ce patrimoine à la société civile leur appartenant spécialement créée à cet effet, laquelle souscrit un crédit immobilier pour en payer le prix, permettra selon les cas de mobiliser des fonds suffisamment importants pour financer non pas la création ou l’acquisition de l’entreprise elle- même, mais également les capitaux propres suffisants qui lui sont indispensables pour assurer son développement et sa pérennité pendant les premières années de son existence.

Ce étant rappelé que le crédit immobilier souscrit pour une longue durée jusque 25 ans et à des taux plus faibles que les autres crédits bancaires sera remboursé par la société civile immobilière ainsi créée par le ou les créateurs, et que par conséquent, il ne pèsera ni sur le passif au bilan de la nouvelle entreprise, ni encore sur les charges de son exercices puisque capital et intérêts en seront remboursés pour l’essentiel par les loyers payés à la société civile immobilière. De la sorte la nouvelle entreprise opérationnelle ainsi créée conserve entière la capacité d’endettement qui est la sienne, et se trouve nécessairement moins exposée à l’impossibilité de faire face à sa dette exigible avec son actif disponible qui emporterait pour elle l’ouverture d’une procédure de faillite, avec le risque de la condamnation de ses dirigeants à en payer les dettes en cas de faute de gestion de leur part qui est largement admise par les tribunaux.

L’intérêt de la vente à soi-même pour les créateurs et les acquéreurs d’entreprises en ressort plus considérable encore. Ce avec un risque financier pour les créateurs ou les acquéreurs d’entreprises qui sera le plus souvent limité à l’assiette de l’hypothèque que la société civile immobilière que la banque aura inscrite dans le cadre du crédit immobilier consenti par elle, en lieu et place de la multiplication des garanties qui sont habituellement exigées par les banques pour financer les petites ou moyennes entreprises, en ajoutant le plus souvent les suretés personnelles telles que les cautionnements des dirigeants et des associés principaux à diverses suretés réelles sur les actifs de l’entreprise, voire directement sur le patrimoine immobilier personnel des créateurs.

Optimiser la levée de fonds

La vente à soi-même de leur patrimoine immobilier par les créateurs ou les acquéreurs d’entreprises en ce qu’elle permet de mobiliser des apports personnels considérables par comparaison avec leur capacité de souscrire par ailleurs des crédits bancaires, à concurrence de la valeur de ce patrimoine immobilier, emporte un autre avantage méritant d’être considéré. Dès lors que les créateurs mobilisent des apports personnels importants, leur aptitude à lever des fonds au service d’un projet entrepreneurial en est nécessairement renforcée, avec l’effet de levier en résultant.

De la sorte la vente à soi-même de leur patrimoine immobilier par les créateurs ou les acquéreurs d’entreprises contribue à l’activation d’un véritable cercle vertueux. Les investisseurs privés seront en effet d’autant plus volontaires dans des entreprises dont le bilan et le compte de résultat seront meilleurs dès lors que le crédit immobilier souscrit pèse non pas sur elles-mêmes mais sur la ou les sociétés civiles immobilières ayant été créées pour les besoins de ces ventes.

La franchise avec la vente à soi-même

La vente à soi-même qui réserve au propriétaire d’un bien immobilier la possibilité d’en monétiser la valeur et d’en recevoir l’essentiel du prix dès après sa réitération authentique en l’étude d’un notaire permet non pas seulement de financer les droits d’entrée dans un réseau de franchise ainsi que la création d’un fonds de commerce, mais aussi de voir plus grand dans son projet de franchise avec la perspective en conséquence de recevoir en retour des revenus plus importants.

Financer les droits d’entrée dans un réseau de franchise

La vente à soi-même est particulièrement bien adaptée pour financer la création d’entreprise par adhésion à un réseau de franchise, laquelle exige non pas seulement le paiement d’un droit d’entrée variable le plus souvent entre 20 000 € et 1 000 000 €, mais également de financer la création de l’entreprise elle-même pour la création ou l’acquisition d’un fonds de commerce, pouvant inclure le paiement d’un droit au bail conséquent pour disposer d’un local jouissant d’une forte potentialité commerciale.

En ce qu’elle réserve au propriétaire d’un bien immobilier la possibilité d’en monétiser la valeur et d’en recevoir l’essentiel du dès après sa réitération authentique en l’étude d’un notaire, elle permet de mobiliser des capitaux importants sans même que le crédit souscrit pèse sur l’entreprise opérationnelle, puisque le crédit est souscrit non pas par cette entreprise mais par ma société civile immobilière qui est l’instrument de la vente à soi-même, en étant remboursé pour l’essentiel par les loyers payés par le propriétaire de venu locataire de lui-même, ou par les loyers payés par des tiers. L’avantage en résultant pour la jeune entreprise créée en franchise est considérable en ce que l’opération n’affecte ni le passif de son bilan ni ses charges au moment de sa création, en laissant entière sa capacité de financement par ailleurs de ses éventuels besoins. La création de la franchise est de la sorte grandement pérennisée pour les premières années de son existence.

Voir plus grand dans son projet de franchise

La vente à soi-même est encore particulièrement bien adaptée pour financer la création d’entreprise par adhésion à un réseau de franchise compte tenu de ce que le crédit souscrit est un crédit immobilier aux particuliers avec la possibilité d’un remboursement sur une longue durée jusque 25 ans, en lieu et place de la durée habituelle des crédits bancaires qui financent les franchises nouvelles.

La conséquence en est la possibilité d’emprunter plus sur cette durée plus longue à amortissement périodique constant, et donc de voire plus grand dans un projet de franchise, avec la perspective d’un projet mieux sécurisé financièrement et surtout offrant la perspective de revenus plus importants. A quoi la vente à soi-même ajoute encore la possibilité d’emprunter à des taux plus avantageux par un crédit immobilier aux particuliers par comparaison avec un crédit bancaire habituel aux entreprises, ce qui permet d’emprunter plus encore à amortissement constant du crédit, dans la limite de la valeur du patrimoine immobilier du ou des créateurs qui est mobilisé à cet effet.

S’assurer des revenus plus importants

En permettant de voir plus grand dans un projet de franchise, la vente à soi-même offre la perspective de revenus considérablement augmentés pour le créateur de l’entreprise franchisée, et par conséquent de revenus industriels ou commerciaux pouvant réduire considérablement voire dépasser le montant du loyer des biens dont il est devenu le locataire à la société immobilière ainsi créée. L’effet de levier peut se révéler très considérable si le projet de franchise a été choisi intelligemment. De la sorte, lorsqu’elle est associée à la création d’une entreprise dans le cadre d’une franchise, et sans même exiger son dessaisissement par son propriétaire, la vente à soi-même peut conférer à un patrimoine immobilier individuel une gestion dynamique avec la perspective de revenus industriels ou commerciaux considérables, en lieu et place d’une gestion statique des mêmes biens immobiliers n’en ayant jamais produit aucun.

Le LMBO avec la vente à soi-même

La vente à soi-même qui réserve au propriétaire d’un bien immobilier la possibilité d’en monétiser la valeur et d’en recevoir l’essentiel du prix dès après sa réitération authentique en l’étude d’un notaire permet de cumuler les capacités de financement des associés au service de la réalisation d’un LMBO, d’augmenter l’effet de levier de celui-ci et en même temps d’alléger les charges financières supportées par sa cible, avec les conséquences de rendre possible un LMBO qui ne l’aurait pas été autrement, ou encore de sécuriser financièrement un projet de LMBO incertain.

Cumuler les capacités de financement des associés du LMBO

Le « leveraged management buy-out » (LMBO) dénommé également rachat d’entreprise par ses salariés (RES) peut se définir comme le montage financier par lequel le plus souvent les cadres et les salariés d’une entreprise, avec la possibilité de s’adjoindre des personnes extérieures à elle, décident de racheter leur entreprise ou simplement une unité de production de celle-ci en constituant ensembles une société holding qui va en acquérir les actions en finançant cette acquisition par un crédit bancaire faute de trouver généralement des investisseurs. Dans ce cadre, la société holding doit rembourser le crédit bancaire ainsi souscrit par elle au moyen des dividendes devant être distribués par l’entreprise constituant la cible de cette acquisition. Toute la difficulté de l’opération étant précisément que cette entreprise cible puisse se révéler suffisamment profitable pour donner lieu à des bénéfices pouvant être distribués sous la forme de dividendes à la holding qui les attends pour rembourser des charges d’emprunt en principal et intérêts. Cette opération contenant par sa définition elle-même les ferments de son échec potentiel avec toutes les conséquences dommageables pour les cadres et les salariés qui auront souvent consenti des cautionnements personnels à la banque l’ayant financée, avec le risque pour chacun d’être poursuivi personnellement à payer la totalité du crédit bancaire pour le cas où les dividendes attendus par la holding pour rembourser son crédit ne seraient finalement pas versés par la cible faute d’une rentabilité suffisante de celle-ci. L’hypothèse dans laquelle une entreprise est cédée à ses cadres et ses salariés est en effet généralement celle d’une entreprise dont la rentabilité n’est pas suffisante avec la conséquence que ses propriétaires souhaitent s’en dessaisir. Dans ce cas le LMBO est vous à un échec quasiment certain, avec la conséquence de l’impossibilité de la reprise de l’entreprise par ses cadres et autres salariés, et le risque d’une restructuration voire d’une faillite avec les con séquences en résultant pour eux.

La vente à soi-même par chacun des cadres et des salariés d’une entreprise envisageant le LMBO de leur entreprise peut se révéler selon les cas la solution pour rendre financièrement envisageable un LMBO qui ne l’aurait pas été autrement sans elle. A concurrence du patrimoine immobilier de chacun, la société holding peut être constituée avec des capitaux propres suffisants pour réduire considérablement, voire rendre purement et simplement inutile, l’emprunt bancaire qui devra être souscrit par elle pour acquérir la cible. Avec un endettement considérablement réduit de la sorte, voire rendu totalement inutile selon les cas, la viabilité financière du LMBO n’est plus aussi gravement conditionnée à la capacité de la cible de délivrer des dividendes suffisants, et de poursuivre la rentabilité requise de la manière la plus sévère. Le risque d’échec du LMBO en ressort considérablement réduit. En même temps, les garanties bancaires consenties par les cadres et les autres salariés seront en principe limitées aux seules hypothèques inscrites sur le bien immobilier de chacun dans le cadre des crédits immobiliers. Ce qui signifie que la dette de chacun sera limitée au seul crédit qu’il aura souscrit, en lieu et place de son exposition à devoir payer la totalité du crédit souscrit par la holding dans le cadre de cautionnements solidaires. Le risque d’échec du LMBO en ressort donc réduit en même temps que la portée des garanties consenties par chacun est également réduite. En association avec le financement d’un LMBO, la vente à soi-même permet de cette manière de remplacer la gestion statique de biens immobiliers qui est dépourvue de tout rendement en une gestion dynamique qui offre la perspective pour des cadres et autres salariés d’envisager la pérennisation de leur entreprise, de leur emploi et des revenus en résultant.

Alléger les charges de la cible du LMBO

En sus de la rendre financièrement envisageable, la vente à soi-même par chacun des cadres et des salariés d’une entreprise envisageant le LMBO de leur entreprise a pour conséquence de réduire la charge pesant sur la cible du LMBO, en ce qu’elle réduit considérablement la nécessité pour elle de distribuer des dividendes à la holding l’ayant acquise ? le résultat en est que la cible peut conserver en réserves tout ou partie de ses bénéfices, avec la capacité en résultant d’autofinancer ses éventuels besoins d’investissements.

La vente à soi-même de leur patrimoine immobilier par les cadres et les autres salariés envisageant le LMBO de leur entreprise permet de la sorte de sécuriser non pas seulement la solvabilité de la holding qui acquiert l’entreprise cible, et en même temps de sécuriser le sort des cautions solidaires qui auront garanti le crédit souscrit par elle. Elle sécurise également la viabilité financière de l’entreprise cible en laissant entière la capacité d’autofinancement qui est la sienne de ses éventuels besoins financiers, ce sans faire pour l’avenir des salariés qui l’auront organisé la variable d’ajustement de la viabilité du LMBO.

Augmenter l’effet de levier du LMBO

Outre les avantages de sécuriser en même temps la viabilité de la holding et de la cible du LMBO, la vente à soi-même de leur patrimoine immobilier par les cadres et les autres salariés qui en sont les acteurs permet d’augmenter l’effet de levier qui constitue l’essence même du LMBO. Avec des capitaux propres suffisants tels que ceux-ci résultent de la valeur cumulée des patrimoines immobiliers qui sont mobilisés, la holding pourra emprunter plus, avec des taux d’intérêts réduits en considération du risque financier plus réduit qu’elle impose aux banques, voire du des durées plus longues, ce quand bien même le LMBO demeurera toujours par l’effet de levier qu’il mobilise une opération complexe et risquées.

POUR CRÉER / ACHETER SON ENTREPRISE ON N’EST JAMAIS MIEUX SERVI QUE PAR SOI-MÊME

Grâce à la vente à soi-même, chacun des 21 millions de propriétaires immobiliers en France peut envisager de monétiser son patrimoine immobilier pour devenir un chef d’entreprise, en finançant à concurrence de la valeur de son patrimoine immobilier la création d’une start-up, ou l’adhésion à une franchise ou l’acquisition d’une entreprise préexistante.

Par comparaison avec un crédit bancaire et avec les autres modalités habituelles de financement des entreprises, la vente à soi-même permet de financer la création ou la reprise d’entreprises en recourant à un crédit immobilier aux particuliers, avec le résultat de pouvoir emprunter plus, sur des durées plus longues jusque 25 ans, emportant une charge plus faible des remboursements périodiques, avec des taux d’intérêt plus avantageux que ceux des crédits aux entreprises, et selon une procédure plus simple, plus rapide et moins contraignante.

La vente à soi-même est la réponse unique pour mobiliser au service de tous le patrimoine immobilier des français qui est considérable pour démultiplier les initiatives au service de la création d’entreprises en France.

En même temps, la possibilité de devenir locataire de soi-même au lieu de demeurer propriétaire est la solution, en association avec la création ou la reprise d’une entreprise, permettant de conférer à un patrimoine immobilier individuel une gestion dynamique pour donner un emploi à tous les propriétaires, et autant que de besoin à leur famille, en sus du logement ou de la résidence secondaire dont ils peuvent conserver la disposition.

AVERTISSEMENT : LA VENTE À SOI-MÊME EST RÉALISÉE PAR LA SOCIÉTÉ SEVENDREASOIMEME CREDIT ET DISTRIBUÉE SOUS L’ENSEIGNE SEVENDREASOIMEME.COM PAR LES AGENTS-IMMOBILIERS ET LES MANDATAIRES IMMOBILIERS DU GROUPE ET AFFILIÉS.